14 janvier 2007

Carnet mondain


NOUS VENONS TOUT JUSTE D'APPRENDRE que l'écrivaine et artiste Nicole Filion (ci-contre, il y a quelques années, lors de la parution de Ne touchez ni aux appareils électriques ni à la cafetière, quel titre à coucher dehors !) prépare actuellement son départ pour Cambridge (Massachusetts) où elle sera l'invitée des Bonin-Mickley. On peut avancer sans trop se tromper que l'existence d'un certain Maxime n'est pas étrangère à cette décision d'aller passer une partie de l'hiver dans ce haut lieu intellectuel et financier, berceau du puritanisme en Amérique. Nous espérons que ce séjour lui sera profitable et qu'il nous vaudra, à nous, ses lecteurs, l'une de ces chroniques sarcastiques dont elle a le secret.

Ceux qui désirent communiquer avec l'auteure au cours des prochaines semaines pourront le faire à l'adresse suivante : filion.etc@gmail.com

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Agence Reuters - Saint-Alexis-de-Matapédia



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07 janvier 2007

Nuit blanche




NON, JE NE ME RECYCLE PAS DANS LA PORNOGRAPHIE. La revue Nuit blanche (www.nuitblanche.com) est une revue littéraire tout ce qu'il y a de plus correct et j'ai été très flattée de me retrouver sur la couverture de son numéro d'automne 2006. « Pierrette Boivin nous invite à visiter l’œuvre de l’auteure, qui manie le matériau verbal avec une rare aisance », lit-on dans le communiqué. L'article fait plus de quatre pages, couvre chacun de mes livres en plus d'en publier quelques extraits. La revue n'est plus en kiosque, mais ceux qui s'y intéressent peuvent se la procurer chez Nuit blanche : (418) 692-1354 ou nuitblanche@nuitblanche.com


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06 janvier 2007

Décoration intérieure



INSTALLÉ SUR LE MUR DE LA SALLE DE BAIN ce dessin datant de je ne sais trop quelle année, il faisait beau alors, de petites vagues se brisaient sur la grève, les derniers baigneurs étaient sortis de l'eau en frissonnant. Non que je sois nostalgique, c'est juste que lorsque j'ai voulu accrocher cette petite reproduction (Waves breaking ) achetée au musée

De Young de San Francisco en juin dernier, elle m'est apparue bien seulette malgré sa fraîcheur et sa charmante évocation d'un été qui s'en va toujours trop vite. C'est là que je me suis rappelé mes «waves» à moi qui dormaient dans le fond de l'armoire; pourvu que les souris ne les aient pas mangé, ai-je pensé, mais non! Le dessin était intact et je l'ai installé à côté du Monet, un contrepoint bien modeste, presque tristounet à certains égards. Et voilà que je me demande si je ne devrais pas ajouter cette gouache intitulée Les baigneurs et qui me rappelle le bain de cinq à sept à la piscine de mon quartier quand j'avais sept ou huit ans. Une histoire à suivre.